Diane Lefebvre

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Diane Lefebvre – Maroquinière

Détentrice d’une maitrise en études environnementales et impliquée en éducation au changement climatique depuis 1998, Diane entreprend le travail du cuir avec un désir ferme de créer des produits et une entreprise qui sauront contribuer à un monde plus juste, responsable et sain. Les valeurs d’éco-responsabilités sont intégrées dans chaque aspect de son modèle d’entreprise.

 

Elle est formée en sellerie-maroquinerie et gainerie au Centre des métiers du cuir de Montréal selon les techniques utilisées par les grandes maisons de France telles Hermès et Louis Vuitton. Passionnée par ce qu’elle apprend, la matière noble qu’elle travaille, et toujours désireuse de se dépasser, elle est récipiendaire de 2 bourses d’honneur et participe à deux expositions à la galerie de la Guilde canadienne des métiers d’art de Montréal.

Du 28 mars 2017 au 4 mars 2018, quatre de ses œuvres seront en exposition au Musée des beaux-arts de Montréal.

 

En 2016, elle suit une formation en démarrage d’entreprise au SAJE, ce qui lui permet de lancer son entreprise.[:en]

Diane Lefebvre– Maroquinière

Détentrice d’une maitrise en études environnementales et impliquée en éducation au changement climatique depuis 1998, Diane entreprend le travail du cuir avec un désir ferme de créer des produits et une entreprise qui sauront contribuer à un monde plus juste, responsable et sain. Les valeurs d’éco-responsabilités sont intégrées dans chaque aspect de son modèle d’entreprise.

 

Elle est formée en sellerie-maroquinerie et gainerie au Centre des métiers du cuir de Montréal selon les techniques utilisées par les grandes maisons de France telles Hermès et Louis Vuitton. Passionnée par ce qu’elle apprend, la matière noble qu’elle travaille, et toujours désireuse de se dépasser, elle est récipiendaire de 2 bourses d’honneur et participe à deux expositions à la galerie de la Guilde canadienne des métiers d’art de Montréal.

Du 28 mars 2017 au 4 mars 2018, quatre de ses œuvres seront en exposition au Musée des beaux-arts de Montréal.

 

En 2016, elle suit une formation en démarrage d’entreprise au SAJE, ce qui lui permet de lancer son entreprise.[:]